ELROND : Etrangers venus de Terres lointaines, amis de toujours, vous vous êtes rassemblés ici afin de répondre à la menace du Mordor. La Terre du Millieu est au bord de la destruction, nul ne peut y échapper. Vous vous unirez ou vous serez vaincu. Chaques races est liée a ce destin, a ce sort commun.
Puis il se tourna vers Frodon.
ELROND : Montrez leur l'Anneau, Frodon.
Frodon se leva, déposa l'Anneau au centre de la table de pierre puis se rasseya.
BOROMIR chuchota : Alors, c'est vrai.
Tous le monde fixait l'Anneau.
BOROMIR : Cet Anneau est un don, un don fait aux ennemis du Mordor... Pourquoi ne pas s'en servir ? Depuis longtemps mon père, un intenadant du Gondor, a tenu à distance les forces du Mordor. C'est grace au sang de notre peuple que vos Terres sont encore en sécurité. Donnez au Gondor l'arme de notre ennemi et laissez nous l'utiliser contre lui.
ARAGORN : On en peut le contrôler, aucuns d'entre nous ne le peut. L'Anneau Unique ne répond qu'a son Maitre et il n'a pas d'autre Maitre, fit'il a Boromir.
BOROMIR : Et qu'est ce qu'un Rôdeur connait a ces choses la ?
LEGOLAS (se levant) : Ce n'est pas un simple Rôdeur. C'est Aragorn, fils d'Arathorn. Vous lui devez sermznt d'allégence.
Boromir regarda Aragorn autainement.
BOROMIR : Aragorn ? Le...descendant d'Isildur ?
LEGOLAS : L'héritier du trône du Gondor.
ARAGORN (en Elfique) : Asseyez vous, Légolas.
BOROMIR : Le Gondor n'a pas de roi. Il n'en a pas besoin, fit'il en fixant Aragorn puis il se rasseya.
GANDALF : Aragorn a raison, nous ne pouvons l'utiliser.
ELROND : Vous n'avez pas le choix, l'Anneau doit être détruit.
GIMLI : Qu'atendons nous pour le faire?
Il se leva, pris sa hache et frappa sur l'Anneau. Mais il était encore la, même pas abimé alors que la hache, pourtant solide, s'était brisée comme du verre. L'OEil appella Frodon.
ELROND : L'Anneau ne peut être détruit, Gimli fils de Gloïn, par aucuns moyens en notre possession. L'Anneau a été forgédans les flammes de la montagne du Destin. Il n'y a que la qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter dans les profondeurs du Mordor et le jetter dans l'abime flamboyant d'ou il est apparu autre fois. L'un de vous...doit le faire.
BOROMIR : On entre pas si facilement en Mordor. Ces portes noires ne sont pas gardée que par des Orques, en ces lieu, il y a un mal qui ne dort jamais. Et le Grand OEil est toujours attentif. C'est une terre dévastée et sterile, recouverte de braise et de cendres et de poussière. L'air qu'on y respire n'est que vapeurs enpoisonnées. Même dix milles hommes n'en viendraient pas a bout. C'est une folie.
LEGOLAS : N'avez vous pas entendu ce que le Seigneur Elrond a dit ? fit-il en ce levan, l'Anneau doit être détruit.
GIMLI : Et je suppose que vous croyez être celui qui va le faire ? dit-il en haussant le ton.
BOROMIR : Si nous échouons, qu'arrivera t'il ? Que ce passera t'il quand Sauron récupèrera son Anneau ? cria t'il.
GIMLI : J'aimerais mieux mourir pluto que de voir cet Anneaux dans les mains d'un Elfe!!!!
Puis les Nains et les Elfes se disputèrent.
GIMLI : Oui, nul ne peut se fier a un Elfe!!!
Tout le monde se disputa sauf Frodon qui regardait l'Anneau l'appeller.
FRODON (en se lavant et d'une toute petite voix) : Je vais le faire.
La dispute continua, personne ne l'avait entendu.
FRODON (en parlant plus fort) : Je vais le faire!
Gandalf se tourna et le regarda. La dispute s'interrompit et tout le monde le fixa.
FRODON : Je vais porter l'Anneau en Mordor. Bien que...je ne conaisse pas le moyen.
GANDALF (en le rejoignant) : Je vais vous aider a porter ce fardeau, Frodon Sacquet, aussi lontemps que vous aurez a le porter.
ARAGORN (en s'agenouillant devant Frodon) : Si par ma vie ou par ma mort je peux vous protéger, je le ferai. Mon épée est votre.
LEGOLAS a son tour arriva : Et mon arc est votre.
GIMLI (en hésitant mais en les rejoignant quand même) : Et ma hache.
BOROMIR : Vous avez notre destin a tous entre les mains, petit homme, et si tel est la volonté du conseil, le Gondor se joindra à vous.
SAM (apparaissant de dèrrière un buisson) : Eh! Monsieur Frodon n'ira nul par sans moi.
ELROND : Non, en effet, il est guère possible de vous séparer et ce, même lorsqu'il est convoqué a un conseil secret et vous non.
Merry et Pippin sortirent de derrière des poteaux.
MERRY : Nous venons aussi!
Puis tout deux coururent rejoindre le petit groupe. Elrond fit une drole de tête.
PIPPIN : Il faudrait nous renvoyer chez nous attacher dans un sac pour nous en empêcher. Et quoi qu'il en soit, vous avez besoin de gens intelligeant pour ce genre de mission, quête, chose.
Gandalf souria.
MERRY (en chuchotant) : Bon, la sa te met hors course Pippin.
ELROND : Neuf compagnons. Qu'il en soit ainsi. Vous formerz la Communautée de l'Anneau.
PIPPIN : Chouette! Ou est ce qu'on va?